La maladie d’Alzheimer est considérée comme la plus redoutable et dangereuse, voire invalidante des maladies neurodégénératives. Malheureusement, à ce stade de la recherche il n’existe encore aucun médicament curatif contre Alzheimer. Les praticiens hospitaliers se contentent uniquement d’atténuer les effets de la maladie sur l’organisme en dosant une petite pharmacie de médicaments à prendre au quotidien. Une petite lueur d’espoir subsiste cependant, puisqu’un essai clinique assez prometteur vient de démarrer à Lille, dans le Nord. Il porte sur un médicament assez prometteur.

Des tests grandeur nature sur des humains

Découvert il y a un peu plus de 10 ans, la molécule que s’apprêtent à tester sur l’Homme des chercheurs à Lille est le premier au monde à même d’après les scientifiques, de ralentir les effets de la maladie d’Alzheimer. D’abord testé sur les souris durant près de 9 ans, il s’agit des premiers tests sur l’Homme;

Un patient atteint d’Alzheimer – Crédits photo : Pexels

L’intérêt de cet essai clinique

Avec une incidence de près du million de patients en France + des milliers de nouveaux cas découverts chaque année. La maladie d’Alzheimer est l’une des pathologies les plus mortelles de France. Il s’agit pour information de la quatrième cause de décès en France. Après les cancers et maladies cardiovasculaires.

Du coup, l’intérêt de cet essai clinique de grande ampleur est avant tout médical. En vue d’améliorer la qualité de vie des patients porteurs d’Alzheimer. Ou tout au moins en diminuer la mortalité.

Des preuves établies

Après des années d’essais sur les animaux, c’est un succès total qu’à connu l’AZP2006 soit la molécule dont il est question ici. Il s’agit bien évidemment d’un nom de code. Pour rappel, l’AZP2006 a été développée par les équipes d’Alzprotect et le Dr Philippe Verwaerde.

Enfin la maladie d’Alzheimer tend à voir son incidence exploser. Avec 40 millions de patients dans le monde actuellement, cette incidence pourrait doublier d’ici 2030 d’après l’OMS.

Source :

Neozone