La pollution de nos villes est un problème qui a des répercussions au plus profond de notre société. Avec des conséquences plus ou moins graves comme l’altération de la santé des populations ou l’exacerbation de l’effet de serre du fait de la concentration des gaz à effet de serre dans des vapeurs toxiques urbaines. Mis en place par une start-up, BioUrban est un arbre d’un genre nouveau qui pourrait bien sauver nos villes demain, comme New York par exemple.

BioUrban, un arbre artificiel

Chaque année ce sont des dizaines de milliers de tonnes de gaz carbonique qui sont déversées dans l’environnement par l’Homme au travers de ses activités. Seulement, ce gaz participe au cercle vicieux du réchauffement climatique qui amplifiera le processus d’augmentation de la température à la surface du globe ou la hausse du niveau de la mer. Co-développé par la start-up mexicaine BiomiTech, BioUrban est un arbre artificiel qui pourrait bien sauver l’humanité du prochain choc de pollution.

En effet, cet arbre bionique si on puis dire embarque une combinaison secrète de composants qui aident à dépolluer l’air circulant via des réactions catalytiques.

BioUrban, l’arbre artificiel purificateur d’air – Crédits photo : YouTube

Chaque arbre peut purifier en moyenne 13 millions de mètres cubes d’air chaque année. Ce qui ne représente pas grand-chose comparé aux 7 millions de personnes mourant tous les ans de maladies liés à la pollution de l’air ambiant.

Pas juste une question de gaz carbonique

Le gaz carbonique n’est pas le seul gaz à effet de serre que les arbres BioUrban sont à même d’extirper de l’environnement. Quelques-uns parfois plus nocifs, soit les PM10, PM5 et PM2, 5 sont eux-aussi traités par ces arbres artificiels.

Une phase de tests grandeur nature

Trois exemplaires du BioUrban ont été installés dans des villes sud-américaines afin de tester leurs performances en grandeur réelle et sur le terrain.

De nombreuses villes seraient intéressées par les arbres BioUrba. Notamment Mexico, ou même des villes américaines frontalières.

Source :

Sciencepost