A l’allure où vont les choses, il est possible que demain même nos cheveux deviennent connectés. Plus sérieusement, le géant de la couche pour bébé, Pampers, vient de lever le voile sur Lumi, une variante connectée de sa couche mythique. Grâce à cette dernière le parent sera informé en temps réel de l’état de la couche de son enfant. Il saura par exemple si bébé a fait pipi ou popo. Est-ce cependant vraiment utile ? Comment faisaient nos parents pour le savoir ?

A quoi bon une couche connectée pour bébé ?

Les bébés ne parlent pas. Du coup, lorsqu’ils font leurs besoins il n’y avait à l’époque qu’un seul moyen de le savoir : foutre son nez ou son doigt près de sa couche afin d’en apprécier la consistance ou l’odeur. Pampers veut aussi révolutionner cet état des lieux, en inventant Lumi sa couche connectée.

Ce nom n’est autre que celui d’un système de couche + application (uniquement disponible sur Android pour le moment) via laquelle le parent peut en tout temps et tout lieux savoir si son bébé est toujours aussi propre qu’au moment où il l’a laissé.

La couche est reliée à un capteur se trouvant dans sa partie absorbante. Cette dernière apprécie la surface interne de la couche et affiche les renseignements récoltés en temps réel dans une application dédiée qui vous dira quand nettoyer bébé.

Mais ce n’est pas tout

Lumi est bien plus qu’une couche connectée, puisqu’il embarque outre la couche (qui elle-même est munie d’un thermomètre et d’un capteur d’humidité) et l’application dédiée, une caméra grand-angle avec vision nocturne.

Les équipements du système Lumi – Crédits photo : YouTube via Pampers

Tous ces équipements ont pour but de donner un état global de votre enfant, et même apprécier la qualité de son sommeil.

Mais en a-t-on réellement besoin ?

La question se pose, car nul besoin d’une couche connectée pour savoir quand changer son enfant au quotidien. Est-ce donc du gaspillage de technologie de la part de Pampers ? Rien n’est moins sûr et Lumi sera officiellement lancé au printemps 2020 aux États-Unis.

Source :

Neozone