La Suisse est un pays avant-gardiste à tous les niveaux. Le cannabis médical il y est autorisé depuis de nombreuses années, le suicide médicalement assisté également, de même que la prostitution (des driving du sexe y existent même). La nation Helvète vient à nouveau de faire preuve de sa non crainte de l’innovation en reconnaissant officiellement le concept même de l’identité numérique pour chacun de ses citoyens. Explications.

En quoi consiste une identité numérique ?

L’annonce du porte-parole du Conseil des États suisse a de quoi faire trembler quelques internautes. En effet, si dans nos contrées il est aisé de poster tout et n’importe quoi sur la toile sans risquer de représailles, la donne vient de changer outre les Alpes. La suisse reconnait désormais l’identité électronique.

L’e-ID comme il faut désormais l’appeler est en fait une identité reliée à un système centralisé de gestion des démarches administratives en ligne. Cette création typiquement suisse est aussi associée aux transactions bancaires de son titulaire. Et même sur le plan de la santé il est désormais possible de détenir une identité électronique.

Carte de la Suisse – Crédits photo : FutureMag via Wikimedia Commons

En somme, il s’agit d’un identifiant numérique qui est relié aussi bien à ses données administratives, bancaires, sanitaires et tout ce qui de près ou de loin se rapporte à une personne physique et morale. Y compris le vote (et en la matière les suisses votent plusieurs fois par an). Le but avoué derrière sa création est de faciliter et surtout généraliser la cyberadministration.

Comment fonctionne l’identité électronique ?

Comme explicité plus haut, l’identité électronique de chaque citoyen sera stockée dans un vaste système centralisé. Y auront accès les administrations confédérées et communales ou cantonales mais aussi les acteurs du secteur privé. Comme l’explique si bien cette vidéo :

De plus ce sont acteurs privés qui se chargeront de fournir les supports d’identité électronique aux citoyens ayant fait le choix d’y recourir. Il peut s’agit d’une nouvelle carte bancaire, de bus/train ou même d’un smartphone.

Source :

Sciencepost