Le phénomène des réseaux sociaux a pris une ampleur qui dépasse le cadre du raisonnement. Facebook en tête comptabilise 2,5 milliards d’utilisateurs, Messenger et Whatsapp presque autant et Twitter, Instagram ou Snapchat et compagnie clôturent le classement des millions d’utilisateurs. Seulement, au fil du temps ces espaces virtuels de socialisation se sont transformés en des sortes de lieux de radicalisation, d’apologie au terrorisme ou même le siège d’un nombre sans cesse croissant de trafics.

Pour tenter de limiter l’entrée sur son territoire de personnes dotées de mauvaises foi les États-Unis ont pris la ferme décision de surveiller lors d’une demande de visa, les comptes sur les réseaux du demandeur.

Pas de comptes sur Facebook et.consor… pas de visa

Dans une dépêche publiée le 1er juin dernier le Business Insider mettait en lumière la décision prise par le département d’État américain qui devrait dorénavant avoir besoin en association avec le document de demande de visa pour les USA.

Dans les faits le demandeur devra tout simplement fournir ses identifiants et mots de passe afin que les services d’immigration des USA vérifient les informations émises et échangées sur les 5 dernières années par le titulaire du compte. Instagram, Facebook, Twitter, le réseau professionnel LinkedIn ainsi que la plateforme de streaming vidéo YouTube seraient se prime abord concernés par cette nouvelle.

Le chinois Weibo, le russe VK devraient rejoindre la liste dans les semaines à venir.

Gare aux tricheurs

Les demandeurs de visa seront contraints de fournir les informations de connexion à tous leurs comptes sur internet. Le fait d’en cacher un réduit ses chances d’obtenir un visa. Autant être franc donc.

Au nom de la sécurité nationale

Les décisions prises par l’administration américaine depuis l’accession au pouvoir de Donald Trump sont régulièrement les unes plus incompréhensibles que les autres.

Toujours dans un souci de sécurisation du mode de vie des citoyens américains. L’analyse des activités en ligne des voyageurs + le fait qu’en 2023 sur le sol américain 99 % des aéroports américains seront dotés de systèmes de reconnaissable faciale et les États-Unis entrent dans l’ère de la sécurité paroxystique.