Des chercheurs de l’université de Binghamton, à New York, ont mis au point des capteurs imitant la peau pour faciliter le processus de cicatrisation. Cette technologie permet aux utilisateurs de surveiller les plaies à long terme. Les chercheurs espèrent que ces capteurs et ces réalisations techniques pourront contribuer à faire progresser les applications de santé et à fournir une meilleure compréhension quantitative de l’évolution de la maladie, des soins des plaies, de la santé en général, de la surveillance de la condition physique…

Comment fonctionne cette technologie ?

Les  biocapteurs sont des appareils d’analyse qui associent un composant biologique à un détecteur physico-chimique pour observer et analyser une substance chimique et sa réaction dans le corps. Même si la technologie des biocapteurs conventionnels est une avancée majeure dans le domaine médical, il reste encore des choses à améliorer, notamment au niveau des fonctionnalités.

Voici un capteur qui a déjà été développé dans le passé :

Les chercheurs ont ainsi mis au point un capteur électromécanique à mailles ouvertes, inspiré par la peau, capable de surveiller le lactate et l’oxygène sur cet organe. Ils se concentrent en outre sur le développement de plateformes de nouvelle génération pouvant s’intégrer avec les tissus biologiques. Ils ont développé un capteur structuré de la même manière que celui de la microarchitecture de la peau.

Un capteur qui intégrera parfaitement la peau

Les chercheurs espèrent créer un nouveau mode de capteur qui se fondra parfaitement dans le corps du porteur afin d’optimiser l’analyse corporelle et de mieux comprendre les informations chimiques et physiologiques.

Ils espèrent en outre que les futures recherches utiliseront cette conception de capteur inspirée par la peau pour incorporer davantage de biomarqueurs et créer des capteurs multifonctionnels facilitant la cicatrisation des plaies. L’objectif des chercheurs est de voir ces capteurs en cours de développement incorporés dans les organes internes afin de mieux comprendre les maladies qui affectent ces organes et le corps humain.

Source :

Techxplore