Les Australiens ont tout intérêt de surveiller de près leur population de koala. Toutefois, il n’est pas toujours simple de garder un œil sur ces animaux qui vivent dans les forêts et vivent sur les arbres. Avec les drones et l’IA, il est tout à fait possible d’avoir un œil sur ces animaux.

Un nouveau projet de l’université du Queensland combine certaines techniques bien connues pour surveiller les populations sauvages des fameux marsupiaux mous. Une caméra de détection de température a été utilisée à cet effet. Les images recueillies ont ensuite été exploitées grâce à l’intelligence artificielle afin de déterminer les signatures thermiques d’un koala.

Un projet très complexe

Un projet similaire a déjà été développé par l’université. Toutefois, les chercheurs se sont focalisés sur d’autres espèces d’animaux qui évoluent aux alentours de l’eau. Il s’agissait de phoques vivant sur le rivage. Toutefois, la situation est bien différente dans ce projet. L’apprentissage automatique et les images aériennes ont permis de déterminer les signatures thermiques de ces animaux.

Voici le potentiel du drone pour la préservation de la nature :

En effet, il y a une grande différence entre un koala sur un arbre et un phoque sur une plage. La complexité fait partie de la science dans ce domaine, ce qui est vraiment excitant pour les chercheurs. Ce n’est pas juste quelqu’un qui compte les animaux avec un drone, mais un environnement très complexe dans lequel ils ont réussi à opérer.

Des essais ont été réalisés

L’équipe de chercheurs a envoyé le drone tôt le matin. C’est en outre le meilleur moment pour avoir un plus grand contraste entre la température des koalas et de l’air. L’appareil a survolé le ciel tout en écartant tous les obstacles. D’ailleurs, il a coupé la cime des arbres et a pu collecter des données sur une surface plus grande.

Un système d’apprentissage automatique a ensuite été utilisé pour reconnaître l’intensité et la taille de la chaleur générée par un koala. D’autre part, il fallait également ne pas prendre en compte les autres animaux et objets présents aux alentours.

Source :

TechCrunch