C’est officiel ! La capitale française va tester les taxis volants en 2024. Et la date n’a pas été choisie au hasard. En effet, c’est l’année des Jeux Olympiques à Paris.

Une annonce officielle

Un adjoint à la Mairie de Paris est sorti du silence. Il a annoncé que la Mairie de Paris et les aéroports de Paris travaillent actuellement de concert pour tester les taxis volants. Plusieurs constructeurs ont d’ores et déjà affirmé que certains robots sont prêts à prendre leur envol. Le seul problème concerne l’interdiction actuelle de survoler la capitale à basse altitude.

Cependant, ce fait pourrait rapidement évoluer. L’adjoint chargé de l’urbanisme, Jean-Louis Missika, a expliqué lors d’une interview pour les Echos, que tout serait sans doute prêt en 2024. Une expérimentation pourrait être menée avec une navette aérienne invitant six à huit passagers. Ces derniers pourraient voler entre l’héliport d’Issy-les-Moulineaux et l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle.

L’importance des Jeux Olympiques

Les Jeux Olympiques sont un rendez-vous très important pour la France. Paris souhaite être prête à accueillir les athlètes du monde entier. Mais l’objectif va encore plus loin puisque la Mairie souhaite désengorger les transports en commun ainsi que le réseau routier. C’est pour cette raison que l’expérimentation des taxis volants pourrait aller au-delà de ce qui a été annoncé.

En outre, Paris cherche à réduire sa pollution visuelle, sonore ainsi que la pollution de l’air. Or, les taxis volants disposent d’une motorisation 100 % électriques, et ne font pas de bruit. C’est donc un compromis qui semble parfait pour relever les défis de l’avenir. Le travail est lancé avec la start-up française Ascendance Flight Technologies. D’ailleurs, le PDG Sébastien Couturier a expliqué que la start-up réfléchit actuellement à des vertiports sur les immeubles plutôt que l’héliport.

Il semble que le projet de taxis volants soit bel et bien enclenché, et qu’il devienne réalité dans quelques années seulement. Une véritable révolution !

Source :

Les Echos